Un village dans le ciel
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Le village de Montquintin



Tout au fond de la douce Gaume, à l'endroit précis où la Belgique et la France s'embrassent
au creux des vastes vallées, Montquintin, village dans le ciel, contemple le paysage.




Au sein du relief des cuestas, le village est une butte-témoin géologique à l'écart des axes routiers: comme Tourtour en Provence, ou comme la Butte de Mousson, les vents et les cours d'eau ont peu à peu façonné les flancs de sa colline, et, du haut de son promontoire, ce " village dans le ciel " domine largement les cours de la Vire et du Ton, de la Chevratte et de la Chiers. L'œil y voit à l'Est jusqu'à Arlon, et au Sud vers Montmédy.

Cité dès le 12ème siècle, présent même du temps de la villa romaine d'Argenfontaine, Montquintin concentre sur son minuscule territoire parmi les plus riches monuments historiques de la région, ensemble repris comme Site du Patrimoine Exceptionnel de Wallonie.

La structure du village émerge en ligne droite d'un héritage médiéval. Quelque 30 habitants. Une dizaine de maisons s'articulent en quelques rues sommairement tracées autour d'un noyau féodal séduisant:
l'église romane (11ème s.), le château-fort en ruine (13ème s.), la ferme et son colombier (17ème s.), la ferme de la Dîme (18ème s.), tous classés monuments historiques.
(plus de détails et d'histoire sur ces monuments)


Sur la butte, les fortifications qui remontent aux plus hautes époques regardent depuis toujours le passage des invasions. Des familles illustres en parsèment l'histoire : Baillet-Latour, de Suys, de Ville, Reinach, de Hontheim. D'impitoyables destructeurs aussi: Charles d'Amboise, Turenne, Debaune et la Révolution française, et plus que tout, au 20ème Siècle, l'oubli et l'indifférence. Maintes fois incendiées et reconstruites, ces défenses du Comté de Chiny subirent de nombreux remaniements, pour devenir au 18ème siècle la résidence de Mgr Nicolas de Hontheim, évêque de Trèves, entré dans l'Histoire sous le nom de Fébronius.

Séduit par le lieu et ses similitudes frappantes avec la Colline de Sion , l’écrivain belge Pierre Nothomb , admirateur de Maurice Barrès, devait vite en faire, là aussi, une autre Colline inspirée, un "lieu où souffle l’Esprit" .






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